Citation de LAMARTINE extraite de l'article "achever" du dictionnaire de français Littré
Que ce rêve est brillant ! mais hélas ! c'est un rêve. Il commençait alors ; maintenant il s'achève
(Alphonse de LAMARTINE, Médit. XVIII)
| Citation |
Œuvre |
Entrée |
| L'âcreté de mes pleurs |
Joc. VI, 212 |
âcreté |
| [Ô nature] Quoi donc ! n'aimes-tu pas au moins celui qui t'aime ? N'as-tu pas de pitié pour notre heure suprême ? Ne peux-tu, dans l'instant de nos derniers adieux, D'un nuage de deuil te voiler à mes yeux ? |
Harold, 42 |
adieu [2] |
| Vastes cieux, qui cachez le Dieu qui vous a faits ! Terre, berceau de l'homme, admirable palais ! |
Médit. XVIII |
admirable |
| Le voyageur s'arrête étonné de l'entendre, Il écoute, il admire, et ne saurait comprendre D'où partent ces divins soupirs |
Nouvelles Médit. V |
admirer |
| Peut-être, brillantes parcelles De l'immense création, Devant son trône imitent-elles L'éternelle adoration |
Harm. I, 4 |
adoration |
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