Citations correspondant à « égorgé » : 17 citations trouvées dans le Littré
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Le mari par sa femme en son lit égorgé CORNEILLE Cinna, I, 3 égorgé, ée
On égorge à la fois les enfants, les vieillards RACINE ib. I, 5 égorger
.... Pour épreuve elle égorge un bélier à leurs vues CORNEILLE Médée, I, 1 égorger
Qui, tout couvert de sang, de flammes entouré, Égorge les mortels avec un fer sacré VOLTAIRE Henr. VI fer [1]
Une foule de princes, les ministres, la fleur de la noblesse, tout ce qui composait la cour d'Atabaliba, fut égorgé RAYNAL Hist. phil. VII, 5 fleur
Elle égorge un bélier à leurs vues, Le plonge en un bain d'eaux et d'herbes inconnues... CORNEILLE Médée, I, 1 plonger
Quel carnage de toutes parts ! On égorge à la fois les enfants, les vieillards, Et la soeur et le frère, Et la fille et la mère RACINE Esth. I, 5 carnage
Pygmalion ne couche jamais deux nuits de suite dans la même chambre, de peur d'être égorgé FÉNELON Tél. liv. III coucher [1]
Pygmalion ne couche jamais deux nuits de suite dans la même chambre, de peur d'y être égorgé FÉNELON Tél. III égorger
Une chapelle des chrétiens s'élève au fond d'une vallée près de l'autel où l'eubage égorge la victime humaine CHATEAUBRIAND Mart. 292 eubage
Parmi les tas de blé vivre de seigle et d'orge ; De peur de perdre un liard souffrir qu'on vous égorge BOILEAU Sat. VIII liard [2]
On égorge un agneau qu'on fait rôtir tout entier, on le sert sur un plateau de bois d'aloès CHATEAUBRIAND Mart. XIX. plateau
Ils lui demandent où est son père ; le jeune homme, en tremblant, répond qu'il l'ignore ; et sur cette réponse il est égorgé VOLTAIRE Russie, I, 4 sur [1]
Quel carnage de toutes parts ! On égorge à la fois les enfants, les vieillards, Et la soeur et le frère Et la fille et la mère, Le fils dans les bras de son père RACINE Esth. I, 5 et
Celui qui offre un sacrifice de la substance des pauvres, est comme celui qui égorge le fils aux yeux du père SACY Bible, Ecclésiastiq. XXXIV, 24 oeil
Nous sommes des victimes condamnées toutes à la mort ; nous ressemblons aux moutons qui bêlent, qui jouent, qui bondissent en attendant qu'on les égorge VOLTAIRE Lett. Mme du Deffant, 7 août 1769 victime
Cette précieuse partie de l'État, que tant de ministres ont comptée pour si peu de chose, et qu'ils ont opprimée comme on égorge ces animaux faibles et paisibles, qui n'ont ni la force de se défendre, ni même celle de se plaindre D'ALEMBERT Éloges, Fouquet. opprimer