| Le mari par sa femme en son lit égorgé |
CORNEILLE
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Cinna, I, 3 |
égorgé, ée |
| On égorge à la fois les enfants, les vieillards |
RACINE
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ib. I, 5 |
égorger |
| .... Pour épreuve elle égorge un bélier à leurs vues |
CORNEILLE
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Médée, I, 1 |
égorger |
| Qui, tout couvert de sang, de flammes entouré, Égorge les mortels avec un fer sacré |
VOLTAIRE
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Henr. VI |
fer [1] |
| Une foule de princes, les ministres, la fleur de la noblesse, tout ce qui composait la cour d'Atabaliba, fut égorgé |
RAYNAL
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Hist. phil. VII, 5 |
fleur |
| Elle égorge un bélier à leurs vues, Le plonge en un bain d'eaux et d'herbes inconnues... |
CORNEILLE
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Médée, I, 1 |
plonger |
| Quel carnage de toutes parts ! On égorge à la fois les enfants, les vieillards, Et la soeur et le frère, Et la fille et la mère |
RACINE
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Esth. I, 5 |
carnage |
| Pygmalion ne couche jamais deux nuits de suite dans la même chambre, de peur d'être égorgé |
FÉNELON
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Tél. liv. III |
coucher [1] |
| Pygmalion ne couche jamais deux nuits de suite dans la même chambre, de peur d'y être égorgé |
FÉNELON
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Tél. III |
égorger |
| Une chapelle des chrétiens s'élève au fond d'une vallée près de l'autel où l'eubage égorge la victime humaine |
CHATEAUBRIAND
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Mart. 292 |
eubage |
| Parmi les tas de blé vivre de seigle et d'orge ; De peur de perdre un liard souffrir qu'on vous égorge |
BOILEAU
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Sat. VIII |
liard [2] |
| On égorge un agneau qu'on fait rôtir tout entier, on le sert sur un plateau de bois d'aloès |
CHATEAUBRIAND
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Mart. XIX. |
plateau |
| Ils lui demandent où est son père ; le jeune homme, en tremblant, répond qu'il l'ignore ; et sur cette réponse il est égorgé |
VOLTAIRE
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Russie, I, 4 |
sur [1] |
| Quel carnage de toutes parts ! On égorge à la fois les enfants, les vieillards, Et la soeur et le frère Et la fille et la mère, Le fils dans les bras de son père |
RACINE
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Esth. I, 5 |
et |
| Celui qui offre un sacrifice de la substance des pauvres, est comme celui qui égorge le fils aux yeux du père |
SACY
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Bible, Ecclésiastiq. XXXIV, 24 |
oeil |
| Nous sommes des victimes condamnées toutes à la mort ; nous ressemblons aux moutons qui bêlent, qui jouent, qui bondissent en attendant qu'on les égorge |
VOLTAIRE
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Lett. Mme du Deffant, 7 août 1769 |
victime |
| Cette précieuse partie de l'État, que tant de ministres ont comptée pour si peu de chose, et qu'ils ont opprimée comme on égorge ces animaux faibles et paisibles, qui n'ont ni la force de se défendre, ni même celle de se plaindre |
D'ALEMBERT
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Éloges, Fouquet. |
opprimer |