| Non, je ne puis, dit-il, égorger Marius |
DELILLE
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Imag. III |
non |
| On te mène égorger, innocente victime |
MAIRET
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Marianne, IV, 4 |
mener |
| N'en doutons plus, Olympe, ils se vont égorger |
RACINE
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Thébaïde, I, 1 |
égorger |
| Que l'on aille égorger ce fâcheux orateur |
TRISTAN
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Mariane, III, 5 |
fâcheux, euse |
| Je ne crois que les histoires dont les témoins se feraient égorger |
PASCAL
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Pensées, art. XXIV, 35, éd. Lahure, 1860 |
égorger |
| Je ne crois que les histoires dont les témoins se feraient égorger |
PASCAL
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Pens. XXIV, 46, éd. HAVET. |
témoin |
| Ces dieux qui dans Pharsale ont mal servi Pompée, Qui, la foudre à la main, l'ont pu voir égorger |
CORNEILLE
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Mort de Pomp. V, 4 |
égorger |
| Ce n'est pas qu'aucun de ces millions d'hommes qui se font égorger prétende un fétu sur ces tas de boue |
VOLTAIRE
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Micromégas, 7 |
égorger |
| Théodose, enchaîné par Léonce, au moment qu'il allait faire égorger les citoyens |
VOLTAIRE
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Moeurs, 28 |
moment [1] |
| Tout rayonnant encor des honneurs qu'il n'a plus, Oseras-tu, barbare, égorger Marius ? |
DELILLE
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Imag. III |
rayonnant, ante |
| Si un chef n'a eu que le bonheur de faire égorger deux ou trois mille hommes, il n'en remercie pas Dieu |
VOLTAIRE
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Dict. phil. Guerre. |
remercier |
| Que faisons-nous ? nous allons faire égorger M. le Prince et M. le Coadjuteur ; schelme, qui ne remettra l'épée dans son fourreau |
RETZ
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III, 368 |
schelme |
| La nation chérie a violé sa foi.... Maintenant elle sert sous un maître étranger ; Mais c'est peu d'être esclave, on la veut égorger |
RACINE
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Esth. I, 4 |
égorger |
| Et pressé de soupçons où j'ai su l'engager, Lui-même à ses yeux même il l'a fait égorger |
CORNEILLE
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Attila, III, 1 |
engager |
| Souffrez-vous que sans fruit Joad laisse égorger Vous, son fils, tout ce peuple ? |
RACINE
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Athal. V, 2 |
fruit [1] |
| Donnez, donnez, dit-il, puisqu'on a tant fait que de les égorger [des moutons], il faut bien que quelqu'un les mange |
MARMONTEL
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Cont. mor. Philos. soi-dis. |
tant |
| [Il] Défonça trois tonnes de bierre, Et, pour leur faire chère entière, Fit égorger trois jeunes boeufs |
SCARRON
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Virg. trav. V |
défoncer |
| On se disait les uns aux autres [entre protestants durant les premières persécutions] que se laisser égorger comme des moutons sans se défendre, ce n'était pas le métier de gens de coeur |
BOSSUET
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Var. X |
mouton |
| Ces bruits [sur la phthiriase] ont fait croire qu'Hérode faisait égorger des enfants pour se baigner dans leur sang, et adoucir par ce remède la virulence de ses humeurs |
VOLTAIRE
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Philos. Hérode. |
virulence |
| Le plus grand exemple de fanatisme est celui des bourgeois de Paris qui coururent assassiner, égorger, jeter par les fenêtres, mettre en pièces la nuit de la Saint-Barthélemi leurs concitoyens qui n'allaient point à la messe |
VOLTAIRE
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ib. |
fanatisme |
| Il s'agit [dans une guerre], dit le philosophe, de quelques tas de boue grands comme votre talon ; ce n'est pas qu'aucun de ces millions d'hommes qui se font égorger prétende un fétu sur ces tas de boue |
VOLTAIRE
|
Micromégas, 7 |
tas [1] |
| Immoler, égorger soi-même ses propres enfants et les jeter de sang-froid dans un brasier ardent ! des sentiments si dénaturés, si barbares, adoptés cependant par des nations entières et des nations très policées.... |
ROLLIN
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Hist. anc. Oeuvres, t. I, p. 195, dans POUGENS |
dénaturé, ée |
| J'ai tout perdu, je suis sans un sol, sans une obole, et prête à vous égorger, si vous ne me prêtez de quoi faire ressource |
DANCOURT
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les Agiot. II, 13 |
ressource |
| Nous vous trouvons errants, dispersés et plus faibles que nous ; il ne tiendrait qu'à nous de vous égorger |
FÉNELON
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Tél. x. |
tenir |
| Si un chef n'a eu que le bonheur de faire égorger deux ou trois mille hommes, il n'en remercie pas Dieu ; mais, lorsqu'il y en a eu environ dix mille exterminés par le feu et par le fer, et que, pour comble de grâce, quelque ville a été détruite de fond en comble, alors.... |
VOLTAIRE
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Dict. philos. Guerre. |
mille [1] |
| On a remarqué ces cruels instincts chez des hommes de caractères très différents, et l'histoire les a qualifiés d'instincts pervers : il serait plus juste de les qualifier d'instincts pervertis soit par une maladie du cerveau contractée dans le milieu où ces hommes sont nés, soit par l'impunité, mortelle à la raison, que certaines situations leur ont assurée dès leurs premiers pas dans la vie : on a vu de jeunes rois égorger des biches qu'ils semblaient chérir, pour le seul plaisir de voir palpiter leurs entrailles |
GEORGES SAND
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Elle et Lui, ch. XI |
instinct |