| Dans la plus épaisse barbarie |
FLÉCHIER
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Panég. II, 383 |
épais, aisse |
| Le val était désert, l'ombre épaisse... |
HUGO
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Odes et Ballades, Les deux archers |
val |
| Rien d'humain ne battait sous ton épaisse armure |
LAMARTINE
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Bonaparte. |
armure |
| Rien d'humain ne battait sous ton épaisse armure |
LAMARTINE
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Méd. II, 7 |
battre |
| Le chasseur attend, cabané sous une feuillée épaisse |
BUFFON
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dans le Dictionn. de POITEVIN |
cabané, ée |
| Une épaisse vapeur s'est du temple élevée |
CORNEILLE
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Oed. II, 3 |
épais, aisse |
| Ils l'ont enveloppé d'une épaisse fumée |
CORNEILLE
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Tois. d'or, v, 2 |
épais, aisse |
| Rien d'humain ne battait sous son épaisse armure |
LAMARTINE
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Méd. II, 7, Bonaparte. |
humain, aine |
| Mais quelle épaisse nuit tout à coup m'environne ? |
RACINE
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Andr. v, 5 |
épais, aisse |
| Mais quelle épaisse nuit tout à coup m'environne ? |
RACINE
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Andr. V, 5 |
nuit |
| Et la fumée épaisse, abrutissante, Rabrutissait leur tête non pensante |
VOLTAIRE
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Lett. au Pr. roy. de Pr. Bruxelles, 1739 |
rabrutir |
| Que son intelligence est épaisse, et qu'il fait sombre dans son âme ! |
MOLIÈRE
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Préc. 6 |
sombre |
| Mais déjà l'ombre plus épaisse Tombe et brunit les vastes mers |
LAMARTINE
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Méd. I, 21 |
brunir |
| Cette coiffe est un peu trop déliée ; j'en vais querir une plus épaisse |
MOLIÈRE
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Pourc. III, 2 |
délié, ée [1] |
| Mars entra dans la mêlée, une poussière épaisse commença à le dérober |
MONTESQUIEU
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Gnide, 1 |
dérober |
| Ils [des dragons vomissant du feu] l'ont enveloppé [Jason] d'une épaisse fumée |
CORNEILLE
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Tois. d'or, v, 2 |
fumée |
| Mais déjà l'ombre plus épaisse Tombe et brunit les vastes mers |
LAMARTINE
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Médit. Baïa. |
mer |
| Je me tins collé au bouc en empoignant avec les deux mains son épaisse toison |
FÉNELON
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t. XXI, p. 404 |
empoigner |
| Cette liqueur épaisse Mêle du sang de l'hydre avec celui de Nesse |
CORNEILLE
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Médée, IV, 2 |
épais, aisse |
| Son écorce, plus épaisse et plus rouge, a moins de saveur, et se distingue surtout par une glutinosité que l'on sent en la mâchant |
RAYNAL
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Hist. phil. III, 16 |
glutinosité |
| Cette liqueur épaisse Mêle du sang de l'hydre avec celui de Nesse |
CORNEILLE
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Médée, IV, 2 |
mêler |
| Dans les forêts prochaines La mousse épaisse et verte Abonde au pied des chênes |
HUGO
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les Voix intérieures, VIII |
mousse [3] |
| Ainsi loin du vrai jour par toi toujours conduit, L'homme ne sortit plus de son épaisse nuit |
BOILEAU
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Sat. XI |
nuit |
| L'ayant examinée au microscope, je vis cette matière épaisse se résoudre lentement et par degrés en filaments |
BUFFON
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Hist. anim. 6 |
résoudre |
| Bientôt à la poussière se joint une fumée épaisse qui troublait l'air et qui ôtait la respiration |
FÉNELON
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Tél. XVI |
respiration |
| On referma [à la Bastille] les énormes verrous de la porte épaisse, revêtue de larges barres |
VOLTAIRE
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Ingénu, 9 |
revêtu, ue |
| Du fond caché de notre sacristie Une épaisse nuée à longs flots est sortie |
BOILEAU
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Lutr. IV |
sortir [1] |
| Quelquefois, gravissant la mousse du rocher, Dans une touffe épaisse elle [la Muse] va se cacher |
CHÉNIER
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Élég. X |
touffe |
| Tu sais.... Qu'à cette épaisse nuit qui descend d'âge en âge à peine un nom par siècle obscurément surnage |
LAMARTINE
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Harm. II, 12 |
surnager |
| Près de Vitry, sur les bords de la Seine, il y a une couche épaisse de troncs d'arbres assez bien conservés |
BRONGNIART
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Traité de min. t. II, p. 33 |
tronc |
| Le czar Pierre né dans une barbarie si épaisse, et, avec tant de génie, créateur d'un peuple nouveau |
FONTENELLE
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Sébastien. |
barbarie |
| Il reconnaît le port couronné de rochers Où le vieillard des mers accueille les nochers, Et que l'olive épaisse entoure de son ombre |
CHÉNIER
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Élégies, I, 18 |
olive |
| La vie où vous êtes, pour ce qu'elle est frappée d'un brillement extérieur, donne incontinent une ombre épaisse à ceux qui s'y arrêtent |
MALHERBE
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Lexique, éd. L. Lalanne |
brillement |
| Dans la nuit du 22 au 23, je traversai une masse épaisse de montagnes ; elles continuèrent leur brouillée devant moi jusqu'à Salzbourg |
CHATEAUBRIAND
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Mém. d'outre-tombe (éd. de Bruxelles), t. VI, Journal de Padoue à Prague |
brouillée |
| En sorte que Sémiramis éperdue et l'ombre de Ninus sortant du tombeau étaient obligées de traverser une épaisse haie de petits maîtres |
MARMONTEL
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Mém. IV |
haie [1] |
| Le juste ici-bas ressemble à ce feu sacré que les Juifs retrouvèrent caché dans les entrailles de la terre ; il ne leur parut d'abord, dit l'Écriture, qu'une eau épaisse et boueuse |
MASSILLON
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Carême, Resp. humain. |
boueux, euse |
| Ainsi Descartes l'a regardé [un corps céleste] comme ayant été autrefois un soleil, obscurci et étouffé depuis par une croûte épaisse dont il s'est couvert |
D'ALEMBERT
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Abus de la critique, Oeuvres, t. IV, p. 255, dans POUGENS. |
croûte |
| Il ajoute qu'ils sont plus grands que ceux d'Europe, et qu'ils ont la peau plus épaisse et la dent plus meurtrière |
BUFFON
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Quadrup. t. VIII, p. 177 |
meurtrier, ière |
| Mon Dieu ! ma chère, que ton père a la forme enfoncée dans la matière ! que son intelligence est épaisse et qu'il fait sombre dans son âme ! |
MOLIÈRE
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Préc. 6 |
enfoncé, ée |
| Homme d'esprit et homme sage, qui, sous une épaisse enveloppe, ne laissait pas de réunir une littérature exquise, beaucoup de politesse et d'amabilité |
MARMONTEL
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Mém. VI |
enveloppe |