| Introduit en France en 1788, le ginkgo vit très bien dans le Midi de la France |
HOEFER
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Dict. de botan. p. 319, 320 |
gingko |
| La distinction du pays de la France coutumière et de la France régie par le droit écrit était déjà établie |
MONTESQUIEU
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Esp. XXVIII, 4 |
coutumier, ière [1] |
| Opposant sans relâche avec trop de prudence Les Guises aux Condés, et la France à la France |
VOLTAIRE
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Henr. II |
opposer |
| La simple lecture de l'histoire de France fera voir que la perpétuité des fiefs s'établit plus tôt en France qu'en Allemagne |
MONTESQUIEU
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Esp. XXXI, 30 |
perpétuité |
| Gaspard de Coligny, amiral de France, après la mort du prince de Condé, fut déclaré chef du parti des réformés en France |
VOLTAIRE
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Henr. II, notes. |
réformé, ée |
| Ô France, France aimée et qu'on pleure toujours, Je ne reverrai pas ta terre douce et triste, Tombeau de mes aïeux et nid de mes amours |
HUGO
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Ultima verba. |
revoir |
| J'ai longtemps examiné cette matière en étudiant l'histoire de France, et je suis convaincu que l'origine de toute juridiction suprême en France est la pairie |
VOLTAIRE
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Lett. Richelieu, 15 mai 1765 |
pairie |
| L'aumônier d'un roi de France prit possession de la patrie d'Annibal en ces mots : Je vous dis le ban de notre Seigneur Jésus-Christ, et de Louis, roi de France, son sergent |
CHATEAUBRIAND
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Itin. part. 7 |
sergent |
| Le prince Gortchakof l'a dit, il regarde avec curiosité si la France sera définitivement cléricalisée ;.... si à droite il y a de naïfs fanatiques qui veulent absolument cléricaliser la France malgré elle.... |
CH. DE MAZADE
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Rev. des Deux-Mondes, 15 juill. 1875, p. 473 |
cléricaliser |
| Le roi de France eut avec facilité et en un moment tout l'argent dont il avait besoin, par une de ces promptes ressources qu'on ne peut connaître que dans un royaume aussi opulent que la France |
VOLTAIRE
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Louis XIV, 31 |
opulent, ente |
| L'aumônier d'un roi de France [saint Louis] prit possession de la patrie d'Annibal en ces mots : " Je vous dis le ban de N. S. J. C. et de Louis, roi de France, son sergent, " |
CHATEAUBRIAND
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Itin. III, 97 |
ban |
| Pie IV offre à Catherine de Médicis, régente de France, cent mille écus d'or et cent mille autres en prêt, avec un corps de Suisses et d'Allemands catholiques, si elle veut exterminer les huguenots de France, faire enfermer dans la Bastille Montluc, évêque de Valence, soupçonné de les favoriser, et le chancelier de l'Hospital, fils d'un Juif, mais qui était le plus grand homme de France, si ce titre est dû au génie, à la science et à la probité réunies |
VOLTAIRE
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Moeurs, 172 |
huguenot, ote |
| L'incomparable Julie que toute la France a si longtemps admirée, et que toute la France regrette aujourd'hui |
FLÉCHIER
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Mme de Mont. |
incomparable |
| Apprenez que l'établissement des milices n'est point le malheur de la France.... que ces milices, qui sont la pépinière des armées, contribuèrent à sauver la France dans les dernières campagnes du maréchal de Villars |
VOLTAIRE
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Louis XIV, suppl. 1re partie. |
milice |
| Pour se tirer de la position la plus simple, on étale aux yeux de l'Autriche et de la France (si toutefois la France aperçoit ces néantises) un spectacle qui rendrait la légitimité, déjà trop ravalée, la désolation de ses amis et l'objet de la calomnie de ses ennemis |
CHATEAUBRIAND
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Mém. d'outre-tombe, éd. de Bruxelles, t. VI, Mme de Gontaut. |
néantise |
| Si vous reculiez [étrangers envahissant la France], peu d'entre vous iraient conter à leurs enfants ce que c'est que la France en tirailleurs, n'ayant ni héros, ni péquins |
COURIER
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Lettre X |
péquin |
| Considérez que nos guerres civiles avaient fait verser en France les trésors du Mexique, lorsque Philippe II voulait acheter la France, et que depuis ce temps-là les guerres étrangères nous ont débarrassés de la moitié de notre argent |
VOLTAIRE
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l'H. aux 40 écus, Préambule. |
débarrasser |
| Qu'on ne s'y trompe pas : le saint-siége ne peut jamais oublier la France, ni la France manquer au saint-siége |
BOSSUET
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Mar.-Thér. |
manquer |
| Sans l'île de France, il n'y a point de protection pour les établissements de l'Inde ; et sans Pondichéry, l'île de France sera exposée à l'invasion des Anglais par l'Asie comme par l'Europe |
RAYNAL
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Hist. phil. IV, 32 |
par [1] |
| Qu'on ne s'y trompe pas : le saint siége ne peut jamais oublier la France, ni la France manquer au saint siége |
BOSSUET
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Mar.-Thér. |
siége |
| Les maréchaux de France étaient originairement les premiers écuyers du roi sous le connétable ; mais leur dignité fut militaire avant la sienne, parce qu'ils devinrent lieutenants du sénéchal de France, chef des troupes, avant que le connétable eût succédé à la place et aux fonctions du sénéchal |
DUCLOS
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Hist. Louis XI, Oeuvres, t. II, p. 121, dans POUGENS |
maréchal |
| Bernadotte fut forcé de choisir [entre l'Angleterre et la France] ; l'hiver et la mer le séparait des secours ou de l'agression des Anglais ; les Français touchaient à ses ports ; la guerre avec la France aurait donc été réelle et présente ; la guerre avec l'Angleterre pouvait n'être que fictive |
SÉGUR
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Hist. de Nap. I, 4 |
fictif, ive |
| Genève.... On te voit.... Travailler jour et nuit au faste et vanité, Et faire tout ton Dieu des modes de la France.... Mais, te francisant tant, même jusqu'au saint lieu, As-tu point peur qu'un jour, par ordre du vrai Dieu, Pour mieux te franciser la France ne t'étrille ? |
DE LA CHANA
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1698, dans la Conspiration de Compesières, Genève, 1870, p. 95 |
franciser |
| Il [le prince de Condé] porta si loin les avantages d'un prince de France et de la première maison de l'univers, que tout ce qu'on put obtenir de lui fut qu'il consentît à traiter d'égal avec l'archiduc ; le même traitement fut assuré au duc d'Enghien, et la maison de France garda son rang sur celle d'Autriche jusque dans Bruxelles |
BOSSUET
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Louis de Bourbon |
traitement |
| En vérité, ce n'est qu'en France qu'on trouve des coeurs si prévenants, comme ce n'est qu'en France qu'on trouve la perfection de votre art [chirurgie] |
VOLTAIRE
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Lett. Bagieux, 10 avr. 1752 |
prévenant, ante |
| La plante à laquelle l'usage semble avoir fixé le nom de tabac, fut apportée en France dès le règne de François II par Jean Nicot, ambassadeur de France auprès de Sébastien, roi de Portugal : insensiblement sa vertu fut connue et séduisit ; il en entrait assez considérablement dans le royaume en 1629, pour attirer l'attention du gouvernement ; une déclaration du mois de décembre soumit le petun, car alors il s'appelait ainsi, à payer 30 sols par livre de droits à son entrée dans le royaume |
FORBONNAIS
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Financ. de la France, t. I, p. 213 |
tabac |
| [Il y eut une dispute à la cour de Louis XIV en 1675, pour savoir si on devait aux maréchaux de France le monseigneur en écrivant ; la question fut tranchée en faveur des maréchaux] Après cela j'ai parlé du monseigneur : Ah ! mon Dieu, madame, m'a dit M. de Pompone, au nom de Dieu ! que M. de Grignan se garde bien du monsieur ; il ferait mal sa cour ; le roi s'en est expliqué sur le sujet du marquis d'Ambres ; il sera tondu ; le maréchal de Grammont conte en son langage que le comte de Guiche n'était pas un misérable sans naissance, sans dignité, et que jamais il n'a marchandé le monseigneur à aucun maréchal de France |
SÉVIGNÉ
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10 août 1675 |
monseigneur |
| Lulli fut le premier en France qui fit des basses |
VOLTAIRE
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Louis XIV, 33 |
basse [1] |
| Un commis engraissé des malheurs de la France |
BOILEAU
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Ép. V |
commis [2] |
| [La France] Pleine de moeurs et de courages |
MALHERBE
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II, 3 |
courage |
| La créature de France qui avait le plus de charmes |
HAMILTON
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ib. 9 |
créature |
| Si j'avais du crédit en France |
PASCAL
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ib. 2 |
crédit |
| De là ne dépendent pas les destinées de la France |
GUEZ DE BALZAC
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liv. VI, lett. 7 |
dépendre [2] |
| Cet odieux chrétien, l'élève de la France |
VOLTAIRE
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Zaïre, IV, 7 |
élève [1] |
| C'était la plus rude épée de France |
HAMILTON
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Gramm. 4 |
épée |
| Cependant l'armée [de France] se fondait peu à peu |
VOLTAIRE
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Louis XIV, 21 |
fondre |
| Interpositeur entre la France et l'Espagne |
RACINE
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Lexique, éd. P. Mesnard. |
interpositeur |
| Toute la France avait les yeux sur le roi |
HAMILTON
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Gramm. 5 |
oeil |
| que les justices sont patrimoniales en France |
MONTESQUIEU
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Esp. XXX, 20 |
patrimonial, ale |
| Je m'en revins en France par la Pologne |
BERNARDIN DE SAINT-PIERRE
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Paul et Virg. Vie de l'aut. |
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