| On croit que la physionomie n'est qu'un simple développement de traits déjà marqués par la nature ; pour moi, je penserais qu'outre ce développement, les traits du visage d'un homme viennent insensiblement à se former et à prendre de la physionomie par l'impression fréquente et habituelle de certaines affections de l'âme |
ROUSSEAU
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Ém. IV |
physionomie |
| J'étais venu à envisager la mort comme une sorte de développement, et la résurrection comme un second développement |
BONNET
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Oeuv. mêlées, t. XVIII, p. 33, dans POUGENS |
résurrection |
| Dieu a préparé dans son conseil éternel les premières familles qui sont la source des nations, et, dans toutes les nations, les qualités dominantes qui devaient en faire la fortune ; il a aussi ordonné dans les nations les familles particulières dont elles sont composées, mais principalement celles qui devaient gouverner ces nations, et, en particulier, dans ces familles, tous les hommes par lesquels elles devaient ou s'élever, ou se soutenir, ou s'abattre |
BOSSUET
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ib. |
nation |
| N'en doutons pas, chrétiens : Dieu a préparé dans son conseil éternel les premières familles, qui sont la source des nations, et, dans toutes les nations, les qualités dominantes qui devaient en faire la fortune ; il a aussi ordonné dans les nations les familles particulières dont elles sont composées, mais principalement celles qui devaient gouverner ces nations et en particulier, dans ces familles, tous les hommes par lesquels elles devaient ou s'élever ou se soutenir ou s'abattre |
BOSSUET
|
Marie-Thér. |
famille |
| Ce plan ou programme [d'un Supplément à l'Encyclopédie] appelé prospectus, comme si nous manquions de mots français |
VOLTAIRE
|
Lett. d'Alembert, 12 janv. 1770 |
prospectus |
| Tous ont demandé.... le développement de la prud'homie pour trancher à l'amiable les différends entre patrons et ouvriers |
G. WYROUBOFF
|
la Phil. posit. Novembre - décembre 1876, p. 437 |
prud'homie |
| Il [Dieu] a ordonné dans les nations les familles particulières dont elles sont composées, mais principalement celles qui devaient gouverner ces nations |
BOSSUET
|
Mar.-Thér. |
principalement |
| Dans le système des Européens, accoutumés à ne compter pour rien les peuples du nouveau monde, ce pays devait appartenir aux Provinces unies |
RAYNAL
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ib. XVII, 27 |
système |
| Le roi Guillaume avait entraîné dans sa cause l'empereur, l'Empire, l'Espagne, les Provinces-Unies, la Savoie ; Louis XIV s'était vu trop engagé pour reculer |
VOLTAIRE
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Louis XIV, 17 |
engager |
| Cette hypocrisie de moeurs, vice particulier aux nations modernes de l'Europe et qui a contribué plus qu'on ne croit à détruire l'énergie de caractère qui distingue les nations antiques |
CONDORCET
|
Vie de Voltaire, p. 114 |
hypocrisie |
| Immoler, égorger soi-même ses propres enfants et les jeter de sang-froid dans un brasier ardent ! des sentiments si dénaturés, si barbares, adoptés cependant par des nations entières et des nations très policées.... |
ROLLIN
|
Hist. anc. Oeuvres, t. I, p. 195, dans POUGENS |
dénaturé, ée |
| Comme les nations destructives font des maux qui durent plus qu'elles, il y a des nations industrieuses qui font des biens qui ne finissent pas même avec elles |
MONTESQUIEU
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ib. XVIII, 7 |
nation |
| N'en doutons pas, chrétiens : Dieu a préparé dans son conseil éternel les premières familles qui sont la source des nations, et, dans toutes les nations, les qualités dominantes qui devaient en faire la fortune |
BOSSUET
|
Marie-Thér. |
dominant, ante |
| Les nations s'appellent les unes les autres, se liguent ensemble pour se défendre et pour l'arrêter |
LA BRUYÈRE
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X. |
défendre |
| Un grand nombre de villes obtenaient pour leurs concitoyens le droit de citoyens romains, et, unies par leur intérêt au peuple dominant, elles tenaient dans le devoir les villes voisines |
BOSSUET
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Hist. III, 6 |
dominant, ante |
| De tous les conquérants qui ont envahi une partie du monde, il n'y en a pas un qui ait commencé ses conquêtes avec autant de troupes réglées et autant d'argent que Louis en employa pour subjuguer le petit État des Provinces-Unies |
VOLTAIRE
|
Louis XIV, 10 |
subjuguer |
| J'avais posé pour principe fondamental que rien n'était engendré, que tout était originairement préformé, et que ce que nous nommons génération n'était que le développement de ce qui préexistait sous une forme invisible |
BONNET
|
ib. VII, 4 |
préformer |
| Les disputes d'Arminius mettaient en feu toutes les Provinces-Unies |
BOSSUET
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Var. XIII, § 1 |
feu [1] |
| Les nations les ont pris pour juges de leurs différends |
FÉNELON
|
Tél. VIII |
juge |
| On a tant dit que la question est un secret presque sûr pour sauver un coupable robuste, et pour condamner un innocent d'une constitution faible, que ce raisonnement a enfin persuadé des nations entières |
VOLTAIRE
|
Pol. et législ. Fragm. des instr. 4 |
question |
| Tout n'est que changement et que développement |
BONNET
|
ib. |
développement |
| Saint Paul reçoit sa mission pour les nations infidèles |
CHATEAUBRIAND
|
Génie, IV, III, 2 |
mission |
| Ce période de développement des facultés humaines |
ROUSSEAU
|
Orig. 2 |
période |
| Jamais soeurs ne furent unies par des liens ni si doux ni si puissants |
BOSSUET
|
Anne de Gonz. |
soeur |
| Il faisait la plupart des romances de Séville.... et ne les chantait pas toutes unies |
SCARRON
|
Rom. com. II, 19 |
uni, ie [1] |
| Jamais soeurs ne furent unies par des liens ni si doux ni si puissants |
BOSSUET
|
Anne de Gonz. |
unir |
| Invoquons la faveur de ces puissants génies à qui des bois sacrés les nymphes sont unies |
DELAVIGNE
|
Paria, II, 6 |
génie |
| La scène de l'octroiement des Provinces-Unies au prince Louis [par Napoléon 1er] était préparée |
CHATEAUBRIAND
|
Mém. d'Outre-Tombe (éd. de Bruxelles), t. III, Invasion de l'Allemagne, Austerlitz, etc. |
octroiement |
| Les nations qui ont abandonné le Dieu universel pour tant de fantômes de dieux particuliers |
VOLTAIRE
|
Philos. Hist. établ. christ. XXVI |
particulier, ère |
| Si la science et la sagesse se trouvent unies en un même sujet, je ne m'informe plus du sexe, j'admire |
LA BRUYÈRE
|
III |
science |
| Le mystère de l'Évangile, c'est l'infirmité et la force unies, la grandeur et la bassesse assemblées |
BOSSUET
|
Sermons, Église, Préambule. |
uni, ie [1] |
| La France a vu de nos jours deux reines plus unies encore par la piété que par le sang.... |
BOSSUET
|
Mar.-Thér. |
uni, ie [1] |
| La corolle du blé est divisée en deux valvules unies, enflées et creusées en courbe |
BERNARDIN DE SAINT-PIERRE
|
Harm. liv. I, tabl. gén. |
valvule |
| Les deux alliances naturelles [des Provinces-Unies], les seules conseillables, et dont on pût espérer un secours efficace |
D. STERN
|
Hist. des commenc. de la rép. aux Pays-Bas, p. 149 |
conseillable |
| Attendez avec patience le développement du coeur et de l'esprit de vos élèves |
GENLIS
|
Adèle et Théod. t. III, Lett. 15, p. 105, dans POUGENS. |
élève [1] |
| L'incarnation n'étant autre chose que deux natures unies en la même personne divine, pour peu que l'on divise la personne, ou que l'on confonde les natures, le nom même d'incarnation ne subsiste plus |
BOSSUET
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3e avert. 2 |
incarnation |
| Pour contenir tant de nations diverses et si ennemies les unes des autres, il a été porté des lois atroces |
RAYNAL
|
Hist. phil. II, 19 |
porter [1] |
| L'arrêt de développement du capuchon caudal de l'amnios détermine la symélie |
C. DARESTE
|
Acad. des sc. Comptes rend. t. LXXVII, p. 988 |
symélie |
| Auguste journée où deux fières nations, longtemps ennemies et alors réconciliées par Marie-Thérèse, s'avancent sur leurs confins, leurs rois à leur tête, non plus pour se combattre, mais pour s'embrasser |
BOSSUET
|
Marie-Thér. |
confins |
| L'instant où ce développement [du germe] commence est ce que nous nommons improprement génération |
BONNET
|
Ess. psychol. ch. 85 |
développement |