Citations correspondant à « ulcère du désert » : 144 citations trouvées dans le Littré (40 affichées)
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J'entre dans le lieu saint ; et qu'est-ce à mes yeux que cette maison de Dieu ? c'est un désert, et le désert le plus abandonné BOURDALOUE ib. p. 310 abandonné, ée
Il me paraît ulcéré de ce que je me suis adressé à vous et non pas à lui VOLTAIRE Lett. d'Argental, 27 févr. 1765 ulcéré, ée
Ce qui surtout m'avait ulcéré, c'est un mot de Grimm DIDEROT Lett. à Mlle Voland, 19 sept. 1767 ulcérer
Mais un coeur ulcéré Par de trop longs chagrins devient plus concentré CHÉNIER M. J. Gracques, III, 7 concentré, ée
Son esprit ulcéré gage, en sa passion, Que son teint fait la nique à la perfection RÉGNIER Sat. IX nique
M. Chapelain condamne ceux de la cour qui ont fait ulcère féminin ; il est masculin VAUGELAS Rem. not. Th. Corn. t. II, p. 615, dans POUGENS ulcère
L'homme le plus juste, quand il est ulcéré, voit rarement les choses comme elles sont ROUSSEAU 1re lett. de la Mont. ulcéré, ée
Vers l'âge de quatorze ans le jeune Boerhaave fut attaqué d'un ulcère malin à la cuisse gauche FONTENELLE Boerhaave. ulcère
[Sodome et Gomorrhe] Chaque toit recélait quelque mystère immonde, Et, comme un double ulcère, elles souillaient le monde HUGO Orientales, I ulcère
Jean-Baptiste Rousseau, ulcéré depuis plusieurs années contre l'Académie, dont ses satires lui avaient fermé la porte D'ALEMBERT Élog. J. Ant. de Mesm. ulcéré, ée
Nous nous plaignons.... que le coeur est trop ulcéré pour sentir autre chose que ses propres malheurs MASSILLON Avent, Afflict. ulcéré, ée
Les fatigues de son métier, très pénible par lui-même, et plus pénible pour lui que pour tout autre, lui causèrent un mal de poitrine si violent, qu'on lui crut un ulcère au poumon FONTENELLE du Verney. ulcère
L'algonquin est la langue classique du désert CHATEAUBRIAND Amér. 110 classique
Carthage est convertie en un désert stérile CHÉNIER M. J. Gracques, II, 3 converti, ie
Il n'y a rien ici, c'est un désert SÉVIGNÉ 161 désert [2]
Ils allèrent gagner le chemin du désert SACY Bible, Jérémie, XXXIX, 4 gagner
Ce lieu est si désert, il n'y passe personne GENLIS Théât. d'éd. Zélie, I, 1 passer
Je tentai du désert les routes incertaines DELAVIGNE le Paria, III, 4 tenter [1]
Le val était désert, l'ombre épaisse... HUGO Odes et Ballades, Les deux archers val
Je bâtis des maisons, je vivifie un désert VOLTAIRE Lett. Richelieu, 11 juill. 1770 vivifier
L'esprit de Dieu conduit Benoît au désert MASSILLON Panég. St Benoît. désert [2]
Son époux s'enfonça dans un désert sauvage DELILLE Géorg. IV enfoncer
Les moeurs qu'en ce désert enseigne la nature DUCIS Macbeth, IV, 6 enseigner
L'univers est un espace immense où il n'y a point de désert CONDILLAC Art de rais. v, 10 univers
J'admire avec terreur De ce désert muet la ténébreuse horreur DUCIS Macb. I, 1 admirer
Blanca caressait cette chevrette du désert [la gazelle] CHATEAUBRIAND D. Abenc. 180 chevrette
Il mène souvent à la terre de promesse par les circuits arides du désert MASSILLON Myst. Soum. circuit
Dans l'Orient désert quel devint mon ennui ! RACINE Bérén. I, 4 désert, erte [1]
Le seul qui m'entendît encore dans ce désert peuplé STAËL Corinne, XIV, 3 désert [2]
Dans l'Orient désert quel devint mon ennui ! RACINE Bérén. I, 4 devenir
Tu n'as pas senti De ces vents du désert la dévorante haleine DUCIS Abufar, IV, 5 dévorant, ante [1]
Dans l'Orient désert quel devint mon ennui ! RACINE Bérén. I, 4 ennui
Mars qui met sa louange à déserter [rendre désert] la terre MALHERBE VI, 5 louange
L'on voit sortir du désert des myriades de fourmis BUFFON Morc. choisis, p. 206 myriade
Dans l'Orient désert quel devint mon ennui ! RACINE Bérén. I, 4 orient
Il me semblait d'être le premier qui eût pénétré dans ce désert ROUSSEAU Hél. IV, 11 sembler
Ne me laisse point en un désert où il n'y a aucun vestige d'hommes FÉNELON Tél. X vestige
Sans vous avoir fait éprouver les aridités et les fatigues du désert MASSILLON Prière 1 aridité
Le désert ne répétait que les soupirs des vents, le bramement des cerfs et le chant des oiseaux CHATEAUBRIAND Natch. I, 86 bramement
Je ne me plais qu'avec le monde, et tout sans lui m'est un désert et m'ennuie BOURDALOUE Pensées, t. II, p. 393 désert [2]