Citations correspondant à « ulcéré » : 11 citations trouvées dans le Littré
Citation Auteur Œuvre Entrée
Il me paraît ulcéré de ce que je me suis adressé à vous et non pas à lui VOLTAIRE Lett. d'Argental, 27 févr. 1765 ulcéré, ée
Ce qui surtout m'avait ulcéré, c'est un mot de Grimm DIDEROT Lett. à Mlle Voland, 19 sept. 1767 ulcérer
Mais un coeur ulcéré Par de trop longs chagrins devient plus concentré CHÉNIER M. J. Gracques, III, 7 concentré, ée
Son esprit ulcéré gage, en sa passion, Que son teint fait la nique à la perfection RÉGNIER Sat. IX nique
M. Chapelain condamne ceux de la cour qui ont fait ulcère féminin ; il est masculin VAUGELAS Rem. not. Th. Corn. t. II, p. 615, dans POUGENS ulcère
L'homme le plus juste, quand il est ulcéré, voit rarement les choses comme elles sont ROUSSEAU 1re lett. de la Mont. ulcéré, ée
Vers l'âge de quatorze ans le jeune Boerhaave fut attaqué d'un ulcère malin à la cuisse gauche FONTENELLE Boerhaave. ulcère
[Sodome et Gomorrhe] Chaque toit recélait quelque mystère immonde, Et, comme un double ulcère, elles souillaient le monde HUGO Orientales, I ulcère
Jean-Baptiste Rousseau, ulcéré depuis plusieurs années contre l'Académie, dont ses satires lui avaient fermé la porte D'ALEMBERT Élog. J. Ant. de Mesm. ulcéré, ée
Nous nous plaignons.... que le coeur est trop ulcéré pour sentir autre chose que ses propres malheurs MASSILLON Avent, Afflict. ulcéré, ée
Les fatigues de son métier, très pénible par lui-même, et plus pénible pour lui que pour tout autre, lui causèrent un mal de poitrine si violent, qu'on lui crut un ulcère au poumon FONTENELLE du Verney. ulcère