anéanti, ie

part. passé. (a-né-an-ti, tie)
  • 1La discipline militaire anéantie. Des livres depuis longtemps anéantis. Une nation anéantie. Le reste de la terre anéanti pour moi. [Voltaire, Zaïre] Mais laissez-nous le temps d'éveiller un parti Qui, tout faible qu'il est, n'est point anéanti. [Voltaire, La méroppe française] De notre république à Rome anéantie On y voit refleurir la plus noble partie. [Corneille, Sertorius]
  • 2âme anéantie devant Dieu, âme qui s'humilie profondément.
  • 3 Fig. Confondu, stupéfait, exténué. Je suis anéanti.
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