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empirer

(an-pi-ré)
  • 1 vt Rendre pire. Les remèdes n'ont fait qu'empirer son mal. Si de mes jours l'importune durée Ne m'eût en vieillissant la cervelle empirée. [Malherbe, I, 4] Pour vouloir fuir le mal, quelquefois on l'empire. [Corneille Th. Comt. d'orgueil, I, 2]

    Familièrement. Empirer son marché, rendre sa condition plus mauvaise.

    Empirer quelqu'un, rendre sa santé plus mauvaise. Ils m'ont fort assuré que la vendange de cette année m'aurait empirée [on lui avait ordonné de tremper ses mains dans la vendange pour une enflure]. [Sévigné, 316]

  • 2 vi Devenir pire. Poussée à bout, son mal pourrait empirer. [Bossuet, Lett. Corn. 78] Les choses empirèrent par sa mort. [Bossuet, Histoire des variations des Églises protestantes] Leur état et leurs affaires empirent. [Bossuet, Discours sur l'histoire universelle]

    Terme de commerce. Se gâter, se corrompre, en parlant des marchandises.

    Il se dit aussi des personnes dont l'état devient plus mauvais. Enfin on sortit de table pour le soulagement de tout le monde, excepté de moi qui empirais à vue d'oeil. [Scarron, Le Roman comique]

  • 3S'empirer, vpron Devenir pire. Leur état allait s'empirant. [Bossuet, Discours sur l'histoire universelle] Tout a réussi contre nos pensées, et telle est sa dépravation [de l'âme d'un mourant] qu'elle s'est empirée parmi nos remèdes. [Bossuet, Impénit. 3]

    PROVERBE

    Un qui amende vaut mieux que deux qui empirent.
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