Citation de BARBIER extraite de l'article "juron" du dictionnaire de français Littré
C'était [lors de la révolution de juillet] sous des haillons que battaient les coeurs d'hommes, C'étaient alors de sales doigts Qui chargeaient les mousquets et renvoyaient la foudre ; C'était la bouche aux vils jurons Qui mâchait la cartouche....
(Auguste BARBIER, Curée.)
| Citation |
Œuvre |
Entrée |
| Cet usurpateur effronté [Napoléon 1er] Qui serra sans pitié sous les coussins du trône La gorge de la Liberté |
l'Idole. |
liberté |
| J'ai vu pendant trois jours, j'ai vu, plein de colère, Bondir et rebondir le lion populaire |
Iambes, Le lion. |
lion, onne |
| Phryné, riche du bien de plus de vingt amants, Et le cou ruisselant d'or et de diamants, S'irrite à tout propos du luxe des lorettes, Et demande un décret qui borne leurs toilettes |
Rev. des Deux-Mondes, mai 1865, p. 499 |
lorette [2] |
| C'était [dans les journées de Juillet 1830] la bouche aux vils jurons Qui mâchait la cartouche, et qui, noire de poudre, Criait aux citoyens : mourons ! |
la Curée. |
mâcher |
| Ah ! pour celui qui porte un coeur sous la mamelle Ce jour pèse comme un remords |
l'Idole. |
mamelle |
| Plus de citations de BARBIER... |