Citation de MOLIÈRE extraite de l'article "percé, ée [1]" du dictionnaire de français Littré
Il n'y avait personne qui n'eût l'âme percée de voir un si bon naturel
(Jean-Baptiste POQUELIN, dit MOLIÈRE, Fourber. I, 2)
| Citation |
Œuvre |
Entrée |
| Tu n'en perds que l'attente, et je te le promets |
le Dép. III, 10 |
perdre |
| Avez-vous donc perdu, dites-moi, la parole ? |
Tart. II, 3 |
perdre |
| Avez-vous, dites-moi, perdu le jugement ? |
Mis. IV, 3 |
perdre |
| Et les premières flammes S'établissent des droits si sacrés sur les âmes, Qu'il faut perdre fortune et renoncer au jour, Plutôt que de brûler des feux d'un autre amour |
Femmes sav. IV, 2 |
perdre |
| Monsieur, j'ai perdu temps, votre homme se dédit |
l'Ét. III, 2 |
perdre |
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Citations d'autres auteurs extraites de l'article "percé, ée [1]" du dictionnaire de français Littré
| Citation |
Auteur |
Œuvre |
Entrée |
| Dois-je trouver mauvais qu'un méchant pourpoint noir, Qui m'a servi deux ans, soit percé par le coude ? |
SCARRON
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Sonnet. |
percé, ée [1] |
| Et peut-être tous deux, l'un par l'autre percés |
CORNEILLE
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Sertor. III, 4 |
percé, ée [1] |
| Le mulet, en se défendant, Se sent percé de coups, il gémit, il soupire |
LA FONTAINE
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Fabl. I, 4 |
percé, ée [1] |
| Comment n'êtes-vous pas percé à jour, ou brûlé, mon cher comte, d'avoir été exposé tout l'hiver à la pointe et au feu de ces regards... ? |
SÉVIGNÉ
|
31 mars 1680 |
percé, ée [1] |
| Terres, mers, fleuves, montagnes, animaux, tout est percé à jour ; ce globe est le tonneau des Danaïdes |
VOLTAIRE
|
Dict. phil. Air. |
percé, ée [1] |