Citation de MARIVAUX extraite de l'article "pousser" du dictionnaire de français Littré
Il y a bien du monde ; on nous pousse ; que j'aie l'honneur de vous donnez la main pour plus de sûreté, madame
(Pierre de MARIVAUX, Pays. parv. 5e part.)
| Citation |
Œuvre |
Entrée |
| C'est maintenant qu'il faut dire : Va comme je te pousse ; vive l'amour, mon cher maître |
Surpr. de l'amour, III, 5 |
pousser |
| Voici un jeune homme qui vous convient, qui est fort honnête garçon, que je pousserai |
Marianne, 6° part. |
pousser |
| Vous voilà on ne peut pas mieux, ajouta-t-elle en me prenant par la main pour me faire asseoir |
Pays. parv. part. IV |
pouvoir [1] |
| La coutume, en faisant un livre, c'est de commencer par un petit préambule ; en voilà un |
Pays. parv. part. I |
préambule |
| De la façon dont ce drôle-là prélude, il ne vous promet rien de bon |
Double inconst. I, 4 |
préluder |
| Plus de citations de MARIVAUX... |
Citations d'autres auteurs extraites de l'article "pousser" du dictionnaire de français Littré
| Citation |
Auteur |
Œuvre |
Entrée |
| Laissez-moi ce discours [Mme de Grignan avait dit que sa jeunesse était chose perdue] ; quand vous le faites, il me pousse trop loin |
SÉVIGNÉ
|
17 juin 1685 |
pousser |
| le moine ne poussa dehors, ferma la porte.... |
MONTESQUIEU
|
Lett. pers. 133 |
pousser |
| De cette sorte, sans faire de hautes exclamations, il [un courtisan calomniateur] persuade une âme timide, et pousse la crainte dans la cruauté |
GUEZ DE BALZAC
|
De la cour, 5e disc. |
pousser |
| Une pensée, une affaire, une occupation pousse ce qui est devant elle ; ce sont des vagues, la comparaison du fleuve est juste |
SÉVIGNÉ
|
13 juin 1685 |
pousser |
| Quand il [le temps] me déplaît... je le pousse à l'épaule... puis quand je pense à ce que je pousse... et sur quoi cela roule, et où cela me pousse moi-même... je n'ose plus rien pousser |
SÉVIGNÉ
|
28 mars 1689 |
pousser |